Enfant on avance, insouciant de demain, on pense que tout les jours serons aussi simple. Puis on grandie, on part de notre cocon familiale avec grand plaisir, on est heureux de prendre notre indépendance … Maintenant je comprend quand on me disait : “Profite de ton adolescence.” Mais non, moi je voulais être adulte. Puis je le suis devenu. 

Et avec le temps j’ai compris le terme “adulte”. Les obligations que cela engendrais, et pire encore les choix auxquelles on se retrouve confronté. On est pas préparé à choisir le chemin à prendre, il faut choir lequel c’est tout. Sans savoir ce qu’il y à au bout … Puis dans ce chemin calme on rencontre des gens, auxquels on s’attache, des gens qu’on apprend par aimer … On marche calmement. Puis un jour, tu te réveilles au pied d’un arbre et tu t’aperçois que même si ce chemin est beau, qu’il y à avec toi les gens que tu aimes, tu ne veux pas le parcourir jusqu’à la fin de tes jours … Toi tu veux vivre, courir, sauter … Alors tu bifurques, sans trop savoir où cela te mène, abandonnant amis, amour et famille … Peut être qu’il te ramènera au point de départ; et que les obstacles que tu auras trouvée sur ce nouveau terrain te permettrons de plus apprécier ce premier chemin si calme, peut être accompagné d’autre personne que tu auras croisé, qui eux aussi on bifurquer … Peut être que oui, peut être que non, personne ne le sait à l’avance. Vivre c’est risquer, et sans risque la vie ne vaudrais pas la peine d’être vécu …

Je n’oublierai jamais ceux que j’ai aimé